MIROIR Ercole BOTTONI

Voici, avec une présentation différente pour vous en faciliter la lecture,

Le BREVET de Mr Ercole BOTTONI Résidant en Italie.

 

Avec les plans explicatifs pour faciliter la compréhension de ce Brevet, délivré le 6 avril 1904. Pour la vente, il précisait qu’il fallait s’adresser à la Ste Belin et Cie 56 rue des Franc-bourgeois Paris 4ème.

 

« L’Objet de cette invention est un miroir tournant pour les alouettes, qui a la propriété de tourner avec très peu de frottement et de se recharger automatiquement.


L’appareil est constitué par deux ailettes A et B qui portent à leur surface des miroirs. Les deux ailettes ont une section trapézoïdale elles sont  placées en croix l’une au dessus de l’autre et sont traversées par un axe « a«  qui est aussi l’axe de rotation du système ; L’axe « a«  traverse encore un tuyau pourvu d’une bordure « k«  et un manche en bois  qui est pourvu d’un pas de vis; Toutes ces parties sont maintenues en place par deux écrous vissés au bout de l’axe.

 

Le pas de vis du manche en bois s’engage dans l’ouverture à pas de vis d’un pivot à pointe ferrée prismatique, destiné à être enfoncé dans le sol.

Les ailettes sont pourvues de deux crapaudines à sphères « s » et « s’«  avec des couvercles « c et c » fixé à l’arbre.

Une tige « L » est suspendue à une charnière à l’ailette inférieure « B » au point « g » et elle est guidée par la tige « k« .

Au dessus de la boîte s’il y a la pièce « d«  dont le bord porte trois dentelures (fig3) dans lesquelles peut s’engager la tige « L » et qui forme le bout du tuyau « t« .

Sur le tuyau « t«  est fixé un anneau « o«  auquel on fixe la corde.

Lorsque l’appareil est au repos (fig1) la tige « L«  se trouve dans la position « n’ » c’est-à-dire quelle est engagée dans une des dentelures de la pièce « k« . Si on fait quelques tours de corde autour du tuyau « t«  et qu’on tire la corde, on donne à l’appareil un mouvement de rotation, la tige « L » reste engagée dans la dentelure  et tourne avec elle, ainsi que les ailettes. Lorsque la corde est tout à fait développée, le tuyau s’arrête, mais la tige en vertu de la vitesse de rotation acquise, subit l’action de la force centrifuge, s’élève et se dégage  de la dentelure de la pièce « k«  et poursuit ses tours et, avec elle, les ailettes tournent  également.

Au fur et à mesure que la vitesse de rotation diminue, la tige descend jusqu’à ce qu’elle s’engage une autre fois dans une des dentelures de la pièce « k » et entraine cette pièce elle-même et le tuyau ; autour du tuyau vient s’enrouler une partie de la corde  en sens opposé à l’enroulement précédent et l’appareil est ainsi automatiquement recharger et prêt à fonctionner encore.

Le miroir peut être constitué par une ailette seulement (fig 1) au lieu de deux ; dans ce cas on doit naturellement modifier quelque détails de l’appareil, comme on peut le voir dans la fig. 1. On peut aussi disposer les ailettes parallèles au lieu de les mettre en croix.

Résumé.

Un dispositif pour réduire le frottement des ailettes tournantes, d’un miroir à alouettes et faire en sorte que l’appareil se recharge automatiquement.

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